L'art du web
 

L’art du web

 

Aujourd’hui je commence une vie d’entrepreneur sur le web. Et comme tout entrepreneur qui se lance, je rencontre des difficultés. J’apprends de nouvelles choses. Et j’avance. Je vous propose de m’accompagner dans ce voyage. Pour que vous puissiez apprendre de mes erreurs, bénéficier de mes expériences, et profiter de tout ce que je découvre: le témoignage live d’un entrepreneur web…


 

Mes premiers pas en informatique.

Aujourd’hui je commence une vie d’entrepreneur sur le web.

Nous sommes au milieu des années 1990. J’ai un peu plus de 10 ans. Mes premières armes en informatique remontent à quelques années plus tôt, regardant mon père travailler sur son Commodore 64, doté de 16 couleurs et d’une mémoire vive de 64Ko! C’est le temps également où je côtoie mes premiers Macs, Macintosh Plus ou Macintosh Classic, qui me font de l’oeil au fond de la salle de classe, avec leur processeur à 8MHz et leur écran noir/blanc de 512x342 pixels!

Très vite arrive également à la maison le SX64, version portable du Commodore 64, et premier ordinateur portable couleur au monde! Il ne faudra pas longtemps avant que je pique cette machine à mon paternel autant que possible: le premier d’une longue série de portables que j’aurai entre les mains. Avec un écran de 16 couleurs, une résolution de 320x200 pixels, et 10.5kg pour un gamin qui en faisait à peine le double, «portable» avait un tout autre sens qu’aujourd’hui…

Les Commodores laissèrent bientôt la place aux Macs, que mon père faisait évoluer au fil des années, et que je lui piquais de plus en plus. Une habitude qui perdura longtemps. S’ensuivit la longue traversée du désert que tous les Mac fans de l’époque partagèrent: Apple était au bord de la faillite, Steve Jobs licencié, et nous restions une poignée d’irréductibles Apple users. Mais le mal était fait: comme Obélix, tombé dedans petit. Je m’étais forgé une loyauté à Apple. Et même si l’empire dominait le monde, nous restions une poignée de fidèles rebelles…

 
 

La très célèbre campagne publicitaire d’Apple (réalisée par Ridley Scott) diffusée lors du Super bowl de 1984 et qui introduisit le Macintosh pour la première fois.

 
 

Mes premiers pas sur le web.

Mes premiers pas sur le web suivirent peu après. Avec un modem 56Ko, qui me permettait vaguement de surfer sur des sites saturés de couleurs et clignotants de toute part. Ce fut le temps des premiers forums, des premiers «tchats». Et pour l’ado que j’étais, de télécharger discrètement le soir des images sexy de Lara Croft. Enfin presque, puisque très souvent, arrivé à 98% du téléchargement, après une longue attente de plusieurs dizaines de minutes, il arrivait à ma mère de décrocher le téléphone, ce qui avait le malheur de couper la ligne. Et on recommençait à zéro. Le bonheur de l’adolescence dans les années 90…

Mais là aussi, le mal était fait. L’idée de tous les possibles avait germé au fond de mon esprit: Internet et la liberté totale qu’il offrait à l’époque, un espace sans aucune frontière, sans limites, entièrement libre, où tout était à inventer, à créer! Peut-être à l’image de la conquête des Amériques pour d’autres générations.

Plus tard ce furent les premiers jeux en réseau! Une révolution, gage à la fois d’enthousiasmes et de frustrations extrêmes! À nouveau, l’ivresse de pouvoir rejoindre des joueurs du monde entier depuis la chambre de mon petit village de campagne, et la frustration lorsque, lenteur des connexions oblige, mon écran se figeait plusieurs dizaines de secondes d’affilée, entrecoupé de brusques soubresauts, me laissant assister impuissant à la destruction de mes armées, ou de mes voitures de courses, pour ne laisser ensuite qu’un résultat navrant de désolation…

Game over!
 

Puis vinrent les années 2000.
C’est à ce moment que je fais mes premiers pas en HTML. Le CSS vient à peine d’être inventé et personne n’en entend encore vraiment parler. Je passe alors à un niveau supérieur et créé mon propre site internet. Comme tant d’autres à l’époque, c’est Multimania qui aura l’honneur d’héberger mon site; les moins jeunes d’entre vous s’en souviendront.

 
 

Mon premier site internet, remontant à 2002 et hébergé par Multimania.

 
 

Myspace s’ensuivit aussi. Autant de plateformes qui eurent un succès conséquent, avant de disparaître. Le cycle de la vie: rien n’est éternel. Le numérique n’y échappera pas.

Autour de 2005, je pousse le cran encore un peu plus loin. Flash se popularise alors comme une traînée de poudre, et je suis le mouvement: avec déjà quelques bonnes notions de HTML, j’obtiens mes premiers résultats avec Flash et ActionScript. C’est à ce moment également que j’achète mon premier nom de domaine. Les choses deviennent sérieuses.

Puis en 2008, une nouvelle évolution: je découvre OpenClassrooms (anciennement Site du Zéro). Un site de formation web fondé par Mathieu Nebra, alors collégien de 13 ans. Le site me permet de perfectionner mes connaissances en HTML et CSS, puis d’évoluer et de découvrir la gestion de site dynamique avec PHP, MySQL et la gestion de bases de données. Grâce à leur aide, je programme alors mon propre système de blog.

Je garderai un point particulièrement marquant de cette expérience: partir de zéro. Nombre de tutoriels, de forums, existaient alors. Mais sans aucune cohérence. Sans base. Sans chronologie. Un apprentissage confus, difficile. OpenClassrooms me montra l’importance de fournir une base. Un point de départ. Et de partir de là.

Aujourd’hui les choses n’ont pas beaucoup changé. Des années après, c’est ce point que je garde en mémoire, et qui est aujourd’hui ancré au coeur d’Influenz: partir de rien. Fournir une base. Et guider, étape par étape, pas à pas, depuis les fondations. Je suis très reconnaissant à OpenClassrooms pour l’évolution qu’ils m’ont permis de faire. À mon tour de passer le flambeau plus loin.

Je suis familier du web. Depuis longtemps. Mais j’ai pourtant tout à apprendre. Tout à découvrir. Ou à redécouvrir. Alors je fais ce que je fais souvent: je reprends tout à zéro. Cela me permet de consolider ce que je sais, de combler les lacunes, et de renforcer les bases. De prendre confiance sur ce que je sais déjà, et d’aller encore un peu plus loin. Mais aujourd’hui il y a une nuance: vous êtes avec moi. Alors reprenons tout à zéro. Ensemble.

Aujourd’hui je commence une vie d’entrepreneur sur le web.
J’ai créé une plateforme de formation en ligne. Celle sur laquelle vous naviguez en ce moment même. Et comme tout entrepreneur qui se lance sur le web, je rencontre des difficultés, j’apprends de nouvelles choses. Et j’avance. Je vous propose de m’accompagner dans ce voyage. Pour que vous puissiez apprendre de mes erreurs, bénéficier de mes expériences, et profiter de mes connaissances: le témoignage live d’un entrepreneur web.

C’est ce que je souhaite vous transmettre ici: ce voyage. Tout ce que j’apprends, au fur et à mesure. Partager avec vous mes difficultés, mes découvertes, mes avancements. Vous pourrez suivre ce parcours avec moi. Aussi loin que vous le voulez.

Cette évolution dessinera petit à petit une carte, une marche à suivre. Un guide. Depuis la base. Parti de rien. Et avec patience, il dessinera un itinéraire qui va de plus en plus loin. Et vous pourrez suivre ce chemin avec moi. Aussi loin et longtemps que possible.

Alors allons-y. Et si le coeur vous en dit… venez avec moi.

 

Google.

Trouver une aiguille dans une botte de foin…

 

L’une des premières choses que l’on réalise lors que l’on commence à créer une présence sur internet, c’est que sur le web, Google fait la loi! 

Google est un moteur de recherche. Il permet de faire des recherches sur internet afin de trouver ce que l’on souhaite. Un peu à la manière d’un immense catalogue du web. Contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas le premier, ni même le seul. Les plus anciens d’entre vous se souviendront par exemple d’Altavista, qui fut son prédécesseur. Mais de nos jours, Google est clairement le principal. 

Google s’est donné pour mission «d’organiser l’information à l’échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile». Et force est de constater qu’ils y sont très bien parvenus. Aujourd’hui, comme la plupart d’entre nous, c’est vers Google que je me tourne pour trouver ce que je cherche sur internet. Et si je dépends de Google pour trouver différents contenus, de l’autre côté du miroir c’est de Google aussi que je dépends pour que le contenu que je créer soit visible. 

Il existe certaines alternatives, certes. D’autres moteurs de recherche, les réseaux sociaux, d’autres plateformes. Mais Google reste sans conteste le maître, et son impact est tel qu’il est très difficile de s’en passer. 

Ainsi, Google est en quelque sorte devenu le shérif d’internet. Et à la manière d’une petite ville du Far West dans lequel le shérif fait la loi, il vous faut vous y soumettre, au risque de devoir quitter la ville au soleil couchant, un brin d’herbe entre les dents, et chantant «I’m a poor lonesome cowboy…».

Le fonctionnement de Google est simple. Plus votre contenu est de qualité, plus son score est élevé dans le classement de Google. Et plus il est proposé lors des recherches, amenant plus de visiteurs sur votre site. 

Toute la question est de savoir comment Google détermine son classement. Ceci a amené à l’apparition d’une nouvelle discipline, qui tente d’optimiser les contenus pour Google (et les autres moteurs de recherche). Le but est de deviner ce qui plait à Google, afin de créer un contenu qui y répondra le mieux possible, et aura le plus de chance de se classer en haut du classement. Si votre contenu est bien optimisé, il sera mieux classé dans l’index de Google, et donc proposé plus souvent. Cette discipline s’appelle le SEO, acronyme de Search Engine Optimization. En français: «optimisation pour les moteurs de recherche». 

 

Les réseaux sociaux.

La deuxième chose dont j’ai pris conscience en voulant créer une présence sur le web, c’est l’importance des réseaux sociaux. Désormais, même Google en tient compte. Les performances de vos contenus, et leur classement dans l’index de Google, dépendent désormais aussi de la façon dont votre contenu est partagé sur les réseaux sociaux: plus votre contenu est partagé, plus Google aura tendance à le faire monter dans son classement. 

La question n’est donc plus vraiment de savoir si vous voulez être présent sur les réseaux sociaux, mais sur lesquels. La mauvaise nouvelle? Que vous le vouliez ou non, il va falloir étendre votre visibilité sur les réseaux sociaux. La bonne nouvelle? Il y a l’embarras du choix! Si Facebook reste clairement le numéro un, il n’est désormais plus la seule option… 

Ah, et non, Facebook n’était pas le premier…!

 
 

Linkedin | 2003

Facebook | 2004

Twitter-Logo-B.png

Twitter | 2006

Instagram | 2010

Pinterest | 2010

 
 

#035 • Mise à jour: 2019.06.14

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